Espace Élèves-Professeur classe seconde Français

09 septembre 2017

Année 2017-2018

 

DEVOIRS ET EXERCICES :

Pour le mardi 19 septembre:

Ateliers: réaliser une première recherche sur internet pour donner un cadre à votre sujet. 

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Cours 9 et 10 :

18 septembre

Etude de textes

Le Rouge et le Noir de Stendhal, pp.28-29 

Lecture de l’extrait 1 « Un grand cœur et une petite fortune » réalisée par les élèves. Cette lecture constitue une première étape pour la rédaction d'un commentaire composé. L'objectif de cette première étape est de faire ressortir les mots-clés, les syntagmes pertinents, les figures de style dissimulés dans la texte.

Les extraits du texte sont en rouge, l'interprétation de leurs significations en vert.

C'est grâce à cette première étape que sont identifiés les réseaux de sens du texte. Cette première étape vous permet d'avoir la matière pour écrire votre commentaire composé. L'écriture du commentaire composé vient ensuite. C'est la 2ème étape que nous aborderons dans le prochain cours. 

Paragraphe 1 (l. 1-7) :

« prenait haleine », « et puis se remettait à monter » = le chemin est pénible ; le chemin emprunté par Julien oblige à des haltes, à des repos ; le chemin est une ascension (monter)

« un étroit sentier » = l’ascension est un but difficile à atteindre, elle réserve des obstacles au héros qui souhaite la réaliser ; l’étroit sentier renvoie aussi à un passage initiatique.

« sentier(…) qui sert seulement aux gardiens des chèvres » = chemin pour les bergers, les héros qui guident leurs peuples. Il est intéressant de s’arrêter sur cette métaphore du « berger ». Le narrateur compare Julien à un berger, à une grande âme visionnaire, qui devance la société.

« il se trouva debout sur un roc immense » = juste après son passage par l’étroit sentier, cette image marque la réalisation initiatique du héros. Il est soudain « debout », suggérant qu’auparavant il n’était pas encore tout à fait droit et éveillé.

« bien-sûr séparé de tous les hommes » = l’une des conséquences de son ascension est de se séparer du commun des mortels, et de s’isoler du reste des gens. Le personnage accède, via sa quête, à une transformation intérieure.

« cette position physique (…) lui peignait la position qu’il brulait d’atteindre au moral » = le narrateur suggère que la transformation du héros dans la montagne est également morale, de l’ordre de la conscience et de l’ambition personnelle.

« L’air pur de ces montagnes (…) communiqua la sérénité et la joie à son âme » = la montagne communie avec Julien et lui donne sa force. La montagne symbolise dans les religions la quête de soi et de la vérité.

Paragraphe 2 (l. 8-16) :

Le paragraphe s’organise autour de la parabole de l’épervier, de « l’oiseau de proie » qui dessine dans le ciel « en silence ses cercles immenses ».

Julien envie « cette force » et « cet isolement ».

Le narrateur compare l’épervier à Napoléon Bonaparte (dont le symbole était l’aigle), et se demande si le destin de Julien sera égal à celui de l’empereur que le héros du « Rouge et le Noir » admire.

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Langue

Fiche 57: Le nom, p. 535

Corrigé des exercices 1, 2, 3.


 Cours 7 et 8

14 septembre

Découverte

Histoire des arts

Un enterrement à Ornans, 1850, de Gustave Courbet.

pp. 22-23

Objectif : comprendre la difficile acceptation d’une révélation artistique : la peinture réaliste.

Intérêt du tableau : une œuvre qui bouleverse les codes picturaux traditionnels par son sujet et son format (6,68x3,15met qui constitue une entrée fracassante dans ce que Courbet nommait dans son manifeste de 1855 « l’art vivant ».

Introduction :

Un enterrement à Ornans est un tableau peint par Gustave Courbet entre 1849 et 1850. Le peintre avait 33 ans lorsqu'il réalisa cette œuvre de grandes dimensions (6,68x3,15m) qui fut l'objet d'une violente polémique lors de sa présentation au Salon de peinture de 1850. Ce format panoramique était alors réservé aux grandes scènes historiques, mythologiques ou religieuses. On a alors reproché au tableau sa vulgarité et les critiques ont accusé Courbet de peindre « le laid », « le trivial » et « l'ignoble ». L'Enterrement à Ornans devient vite une œuvre manifeste du Réalisme dont Courbet fut le chef de file ; un peintre engagé pour l'Art mais aussi pour la République.

Tout comme les écrivains réalistes de son époque, le peintre a pour vocation de décrire la vraie société francaise. Courbet refuse l'idéalisme des peintres célèbres de son temps, et veut faire entrer la vie telle qu'elle est dans ses toiles.

Aussi, la toile peut se lire comme une révolte contre le monde néoclassique du 18e siècle et le courant romantique.

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 Dans cette autre peinture de Courbet, l'atelier du peintre devient le lieu de déambulation de la société française. Toutes les catégories sociales sont représentées et invitées à communier avec l’art. L’art n’est plus réservé aux nobles et aux personnages puissants comme les rois, les empereurs, les dieux de la mythologie, les héros de l’antiquité :

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 Exemple du peintre David, peintre officiel de l'empereur Napoléon 1er :

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 Exemple du romantique Delacroix:

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 Exemple du romantique Ingres:

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Visionnage de la vidéo (8 min) sur l'identité des personnages de la toile de Courbet : 

https://www.youtube.com/watch?v=UKdvffQX2wA

Réponse Question 1 : Le Sacre de Napoléon peint par David, artiste officiel de Napoléon 1er, s’impose par un gigantisme (6,20 x 9,80 cm) à la mesure de son sujet : le couronnement de l’empereur. Contre toute attente, Courbet choisit à son tour de peindre une galerie de portraits comptant 46 personnages sur une toile de dimensions exceptionnelles. Mais ce faisant, l’artiste bouscule les traditions artistiques de l’époque et provoque le scandale en élevant les Franc-comtois triviaux à la dignité des plus grandes sommités de l’histoire. L’art se met au service de l’homme simple, et de la société. Le tableau devient alors un reniement de l’idéal, réfutant avec audace la peinture de David, de Delacroix ou celle d’Ingres.

Réponse Question 2 : Dans ce tableau, rien n’est édulcoré. C’est le réalisme criant de vérité de toutes ces figures qui amena ses détracteurs à dire de Courbet qu’il peignait l’« ignoble » ou le « laid ». La composition monumentale donne à contempler la petite communauté villageoise : on y découvre les employés municipaux en uniforme, le pretre et ses enfants de chœur, l’habit rouge des sacristains et quelques notables d’Ornans, Enfin les femmes, qui portent le bonnet des paysannes, visages baissés ou en pleurs, en habit noir traditionnel des villageoises. Près de 24 personnages ont été identifiés sur la toile, comme le grand-père et le père de Gustave Courbet, ses trois soeurs, sa mère, certains de ses amis d'enfance d'Ornans.

Réponse Question 3 : Le réalisme de la scène s’affiche dans le choix du sujet, qui s’oppose aux thèmes idéaux, officiels, mythologiques et de paysage fantaisiste qui prévalaient dans le courant romantique et l’héritage de la peinture du 18e siècle.

Le réalisme se révèle aussi dans le style naturaliste, cru de l’auteur, et dans la description concrète et sans idéalisation des personnages.

Les détails : le chien, les couleurs mornes et tristes, les rictus des visages, la tombe représentée par un simple trou, la position de la croix loin du premier plan, l’absence de perspective dans la toile (tous les personnages sur le même plan), la position naturelle et non surfaite des personnages.            

Réponse Question 4 : la mort est représentée par l’allégorie de la tête de mort, unique objet qui rappelle que nous sommes dans une mise en scène, dans une production picturale artistique.

Cette tête symbolise la mort de l’allégorie qui prédominait dans l’art néoclassique et romantique.

Réponse Question 5 : le tableau révèle que les rites funéraires séparaient les hommes des femmes et que le clergé jouait un rôle toujours important au milieu du siècle dans les campagnes françaises. 

 


Cours 6

12 septembre

Ateliers

Présentation de l'Atelier de rédaction : le 19e siècle français.

Durée : 1 mois – 30 minutes hebdomadaires. Chaque mardi.

Objectif  : réaliser un livre numérique sur le 19e siècle français.

Chaque élève produira une planche thématique de 4 pages (A4) parmi les sujets proposés ci-après.

Pour chaque sujet traité, la planche en 4 pages doit donner lieu à un parcours découverte de style encyclopédique.

 

Chaque planche de 4 pages va contenir :

-Un texte rigoureux d’environ 60 lignes, qui sera coulé en colonnes dans les 4 pages. 

-De 3 à 6 encadrés (ou Focus, ou Zoom), selon les besoins du sujet, pour développer des points parallèles ou approfondir le sujet. Les encadrés permettent aussi, dans une mise en page, de marquer une pause dans le long article, et de varier la lecture.

-Des illustrations et des images légendées.

Sujets distribués aux élèves :

1)La révolution industrielle en France.

2)Les métiers et les conditions de vie de la classe ouvrière en France.

3)Les métiers et les conditions de vie de la bourgeoisie française.

4)Les grandes découvertes scientifiques françaises.

5)L’invention de la photographie.

6)Le voyage étonnant de René Caillié en Afrique (Tombouctou, Mali).

7)Les colonies françaises au 19e siècle

8)Pierre Savorgnan de Brazza

9)La campagne égyptienne de Napoléon

10)Jules Ferry et l’instruction publique

11)La presse et les journaux

12)Les feuilletons littéraires dans la presse

13)Evolution du vêtement de la femme au 19e siècle

14)Evolution du vêtement de l’homme au 19e siècle.

15)La peinture au 19e siècle

16)Le courant picturale impressionniste

17)Les divertissements bourgeois (opéra, théâtre, salons de musique)

18)La vie dans les campagnes françaises

19)Architecture et grandes réalisations (Tour Eiffel, Opéra de Paris, etc.)

20)La vie des ouvriers des mines de charbon

21)Paris sous les travaux de Haussmann

22)Les loisirs de la classe moyenne et ouvrière

23)La gastronomie et l’art de la table

24)Le destin de la famille royale après la révolution

25)Les salons littéraires

26)Les grands philosophes français du 19e siècle 


  Cours 4 et 5

11 septembre

Etude de textes

Le roman et la nouvelle au XIXe siècle: réalisme et naturalisme

Séquence 1 : Héros et héroïnes réalistes et naturalistes

A nous deux Paris ! Pages 26-27 (suite et fin)

Lecture suivie au tableau du texte 2 (p.27) afin de retrouver les 2 mouvements principaux de l'extrait :

 l.1-13 : L’enterrement du père Goriot, placé sous le signe de la pauvreté et de la cupidité du monde.

l.14-25: le désir de vengeance et de conquête de Rastignac.

Réponse Question 2:

Plusieurs notations descriptives entérinent le réalisme accordé au thème de l’argent. L’argent y est évoqué très concrètement. Le narrateur mentionne dans l’extrait 1 une « fortune » familiale qui « consistait en pensions » (l.4), évalue « un revenu d’environ trois mille francs » et calcule « le produit de tout industriel de la vigne » (l.6-8). C’est à une vraie estimation financière qu’il se livre pour évaluer l’investissement pécuniaire qu’il représente auprès de sa famille désargentée : « il fallait en extraire chaque année douze cents francs pour lui. » (l.7-8).  De même dans l’extrait 2, l’épisode du pourboire des fossoyeurs du père Goriot renforce le champ sémantique de l’argent (l.5-8). Le texte achève de dire le dénuement du jeune homme « forcé d’emprunter vingt sous » (l.7) . Le thème de l’argent n’est donc pas sans importance dans le sujet social traité par le roman. C’est une réalité avec laquelle le héros devra composer lors de son ascension sociale.

Réponse Question 5 :

La ville de Paris est personnifiée dans l’extrait 2, à la fois attirante et non sans dangers, notamment par la métaphore de la « ruche bourdonnante » (l.22), qui en façonne une image vivace et en pleine activité. La ville animée par ses « lumières » brillantes (l.17), inquiète aussi comme un reptile « tortueusement couché le long des deux rives de la Seine » (l.15-17) face auquel Rastignac « resté seul » (l.14), n’a que son ambition à opposer. C’est bien l’image d’un combat qui se prépare entre un David et un Goliath


 Cours 2 et 3

7 septembre

Etude de textes

Le roman et la nouvelle au XIXe siècle: réalisme et naturalisme

Séquence 1 : Héros et héroïnes réalistes et naturalistes

A nous deux Paris ! Pages 26-27 

Réponse Question 1:

Les deux extraits proposés pp. 26-27 sont tirés du roman réaliste Le père Goriot, d’Honoré de Balzac, publié en 1835. Les deux passages développent le thème de la renaissance de Rastignac, ou métamorphose du héros, et de sa décision de s’élever dans la société bourgeoise parisienne.

Dans le premier extrait (p.26), le portrait de Rastignac est présenté par le narrateur en trois temps, qui organisent la séquence en trois mouvements:

1-Origines provinciales de Rastignac et difficultés financières de sa famille (l.1-8)

La première phrase : « Ses illusions d'enfance, ses idées de province avaient disparu » (l.1) révèle la vie intérieure en plein bouleversement du héros. Ses rêves d’enfant, ses anciennes convictions et jusqu’à sa vie d’avant son arrivée à Paris lui apparaissent désormais comme des chimères (l.3). 

La province de son enfance devient péjorative, et vient s’opposer, en tant qu’espace, à la ville de Paris qui fascine le héros.

Le texte suggère également le thème de la métamorphose dans « Son intelligence modifiée, son ambition exaltée » (l.2). La mue de Rastignac est intérieure, psychologique, influencée par le milieu de Paris.

En évoquant les origines provinciales de Rastignac, le narrateur s’attarde longuement sur l’infortune de sa famille, vieille, enracinée dans la terre mais désargentée (l.7-8). Ce passage est essentiel pour comprendre l’ambition dévorante du héros. 

2-Rastignac découvre combien les femmes ont d’influence sur la vie sociale et comprend que son ascension ne se fera que sous leur protection (l.9-23)

Rastignac est un jeune homme indécis, au caractère « méridional » mal trempé. Bien qu’il veuille « ne rien devoir qu’à son mérite » (l.9), son esprit est plein d’« hésitations » (l.11). L’exploration intérieure du personnage mène le narrateur omniscient à parler de « ses déterminations » génétiques (l.11) qui l’empêchent d’agir, d’entrer dans l’action de la vie et « l’exécution » de son destin de conquérant (l.10). Nous retrouvons ici un principe littéraire du mouvement réaliste : le personnage est le fruit de son milieu, de ses déterminations biologiques et de l'hérédité.  

Grâce à la métaphore filée du marin perdu en mer (l.12-13), le narrateur exprime les atermoiements d’une âme brouillonne, désorientée, qui peine à trouver son chemin. 

Ce second mouvement de l’extrait insiste sur les ambitions de Rastignac qui cherche à parvenir à la gloire par des « relations » (l.15) à défaut de « se jeter à corps perdu dans le travail » (l.14). Le héros comprend que c’est par son physique et son tempérament qu’il séduira les femmes, comme en atteste le jugement du narrateur qui qualifie sa « tournure » d’« élégante » et « sa beauté » de « nerveuse » (l.19-20). 

Il remarque « combien les femmes ont d’influence sur la vie sociale » (l.15-16) et prend conscience qu’il devra « se lancer dans le monde afin d’y conquérir des protectrices » (l.16-17)

Enfin la fin de ce 2ème mouvement revient sur le thème de la métamorphose : « ses sœurs, qui le trouvèrent bien changé », ses proches notant la chrysalide du personnage après deux années passées dans le tourbillon du Paris du début du 19e siècle.

3-Madame de Beauséant accepte d’aider Rastignac à entrer dans le monde et invite le jeune homme à un bal parisien (l.24-37)

La transformation du héros trouve un adjuvant en la personne de madame de Marcillac, la vieille tante de Rastignac, « autrefois présentée à la cour » et « qui y avait connu les sommités aristocratiques » (l.24-25). Celle-ci décide d’écrire à une lointaine parente, la vicomtesse de Beauséant (l.29-32), qui accepte d’aider son jeune cousin dans son projet (l.36) et répond à Eugène par une invitation de bal pour le lendemain (l.37). 


Cours 1 

5 septembre

Fournitures

  • Manuel de Français : L’écume des lettres –Seconde- Editions Hachette, 2010.
  • 1 classeur A4.
  • 1 paquet de feuilles blanches perforées grands carreaux A4 pour les cours.
  • 30 feuilles doubles blanches perforées grands carreaux A4 pour les devoirs et les ateliers.
  • 5 intercalaires de classeur.
  • 1 cahier 96 pages A4 petits carreaux.

Fournitures communes aux autres matières :

  • 3 stylos à bille : bleu, noir, vert.
  • 1 crayon à papier.
  • 1 stylo correcteur.
  • 1 paire de ciseaux.
  • 1 taille-crayon.
  • 1 tube de colle.
  • 1 gomme.
  • 1 règle plate.

 Œuvres intégrales :

  • 1er trimestre : Thérèse Raquin, Emile Zola, 1867.
  • 2ème trimestre : Contes philosophiques, Voltaire, 1747-1761.
  • 3ème trimestre : Les fleurs du mal, Baudelaire, 1857.

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Présentation du programme de l'année de Seconde : 

Première année du lycée... un grand changement dans la vie de l'élève ! La Seconde, ce sont de nouvelles conditions de travail :

  • De plus en plus d'autonomie.
  • Un rapport d'adulte à adulte avec les professeurs.
  • Des cours « parlés » et non plus dictés.

En Français, le programme s'inscrit dans la continuité de celui de la Troisième, cependant :

  • La vitesse d’apprentissage va s’accélérer.
  • Les cours vont devenir plus denses.
  • Les élèves seront invités à prendre la parole plus fréquemment en classe, et à s’impliquer dans l’organisation des cours.

Dans le programme de Seconde : 

  • L’étude de la langue deviendra des révisions régulières des règles de grammaire et d’orthographe…
  • Les travaux pratiques de rédaction rythment la semaine de l'élève : commentaire de texte (écrit et oral), la dissertation littéraire est abordée, l’écriture d’invention est approfondie.
  • En littérature, c’est l’année où vous étudierez les œuvres et leurs mouvements littéraires.
  • L’analyse de l’image dans les peintures, le dessin et la photographie prendra une place plus importante.
  • Enfin, en Seconde, nous nous intéresserons à la presse et aux médias, en créant un Journal trimestriel, nous permettant d’aborder plusieurs aspects du journalisme : l’interview journalistique, le dessin de presse, le rôle de la publicité, les différentes rubriques du journal, l’information par l’image, l’écriture journalistique.  

La littérature cette année : Les quatre grands genres littéraires (roman, théâtre, poésie, écrits d'argumentation) sont étudiés à différents moments de l'histoire littéraire, entre les XVIIe et XXe siècles, à travers des groupements de textes et des œuvres complètes.

L’étude des textes littéraires se fera en lien avec leurs contextes historiques et culturels, et des mouvements littéraires auxquels ils appartiennent:

  • Il s’agit de comprendre l’école ou le mouvement littéraire dans lequel s’inscrit l’auteur : les principes littéraires, les idées sur la société, la vision esthétique de l’art proposée, les vases communicants avec les autres disciplines artistiques (peinture, sculpture, musique, etc.)
  • Il s’agit aussi de s’interroger sur la société et l’époque de l’auteur : les mœurs sociales, la situation politique et économique, les grandes idées philosophiques et scientifiques.

Programme littérature 1er trimestre : 

-Le roman et la nouvelle au XIXe siècle,

Mouvements littéraires du réalisme et du naturalisme.

Le réalisme: il s'agit de reproduire la réalité sociale en peignant avec un souci constant du détail et de la vraisemblance les décors, les personnages et les faits.

Le naturalisme: ce mouvement poursuit dans la voie du réalisme mais entend décrire les personnages en tant qu’objet d’étude scientifique, en montrant notamment que le milieu où vit le personnage est l'une des raisons de son comportement.

Séquences 1 à 6 du manuel.

Œuvre intégrale : Thérèse Raquin, Emile Zola, 1867.

Programme littérature 2ème trimestre :

-Le récit philosophique et argumentatif aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Le récit argumentatif: c’est un récit qui repose sur la présence d’une thèse à défendre, et qui contient par conséquent des arguments, un débat, une polémique, des exemples pour illustrer les idées de l’auteur.

Séquences 12 à 17 du manuel.

Œuvre intégrale : Contes philosophiques, Voltaire, 1747-1761.

Programme littérature 3ème trimestre :

-La poésie du XIX au XXe siècle :

Mouvements littéraires du romantisme, symbolisme, dadaïsme et surréalisme.

Le romantisme : il se caractérise par une volonté d'explorer toutes les possibilités de l'art afin d'exprimer ses états d'âme : il est ainsi une réaction du sentiment contre la raison, exaltant le mystère et le fantastique et cherchant l'évasion et le ravissement dans le rêve, le morbide et le sublime, l'exotisme et le passé.

Le symbolisme : l’école veut rompre avec les certitudes matérialistes du naturalisme et utiliser des images et des analogies pour évoquer le monde, sans l’expliciter.

Le dadaïsme : Le mouvement dada, ou dadaïsme se caractérise par une remise en cause de toutes les conventions et contraintes idéologiques, esthétiques et politiques. Le dadaïsme met en avant un esprit mutin et caustique, un jeu avec les convenances sociales, son rejet de la raison et de la logique, et marque, avec son extravagance notoire, sa dérision pour les traditions.

Le surréalisme : il donne une large part aux rêves, à l’inconscient , à l’écriture automatique de l’écrivain. Le surréalisme veut libérer le poète des chaines de la raison et des valeurs reçues.

Séquences 18 à 20 du manuel.

Œuvre intégrale : Les fleurs du mal, Baudelaire, 1857.

En méthodologie :

Il s’agit d’apprendre à prendre des notes, à bien s’organiser pour apprendre efficacement un cours, à faire une recherche d’informations sur internet, à organiser le plan d’un exposé, d’une dissertation ou d’un commentaire de texte (oral et écrit).

S’organiser pour bien penser, et penser de manière organisée…

  • En expression écrite : apprendre à organiser sa pensée dans un texte écrit argumentatif ou de fiction.
  • En expression orale : maitriser la diction, organiser sa parole pour débattre et argumenter pendant une discussion. Mais aussi développer l’écoute de l’autre, prendre conscience du discours non verbal (corps et des expressions du visage).

 

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